29 juin 2009
De quoi j'me mêle ? Du bonheur des autres, pardi !
Un jour, il y a une vingtaine d'années environ, je suis allée chez une amie qui avait un souci avec sa fille âgée de plus de 20 ans, et qui passait son temps à ne rien faire avec son copain qui faisait pareil ! Mon amie, assez "serrée" financièrement, m'en a parlé et ne savait pas comment faire, sûre c'est sa fille, elle n'allait pas la mettre à la porte non plus. Elle m'a donc demandé de l'aide, ce que j'ai fait. Et je me suis rappelé que ma mère me disait "ce qui est dit est dit... et ça fait son chemin". C'est tout à fait ce à quoi j'avais pensé lorsque j'ai écrit à cette jeune fille. Je lui ai donc envoyé une lettre, sans lui faire la morale, mais ferme quand même, et je l'ai glissée dans le livret de L. RON HUBBARD, intitulé "LE CHEMIN DU BONHEUR", à la page du précept "soyez travailleur". Quelques jours après, peut-être deux semaines, mon amie me téléphone pour me dire que sa fille a quitté son copain et qu'elle a trouvé du travail, très bien rémunéré de surcroît. Chouette ! N'est-ce pas ?! Mais attendez ce n'est pas fini. Je n'ai plus eu l'occasion de parler à sa fille pendant environ 10 ans. Au bout de ce délai, alors que je voulais téléphoner à mon amie, c'est sa fille qui a décroché et m'a dit "ah toi, je ne veux plus te parler" et elle appelle sa mère au téléphone, puis j'entends la fille dire : "oh mince ou quelque chose comme ça" et elle a reprit le téléphone pour me dire : "tu sais quoi, Danièle, je devrais te remercier car grâce à ta lettre j'ai trouvé un travail qui me plaît, un excellent salaire", et elle a aussi trouvé le mari qui allait avec. Aujourd'hui, quand elle me voit, elle vient vers moi avec affection. Son mari et elle se sont mis à leur compte et ils vivent heureux (non, ils n'eurent pas beaucoup d'enfant). Conclusion : il ne faut pas hésiter à blesser quelqu'un pour une juste cause.
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